Mise en avant

Pourquoi ce n’est pas un Néandertalien devant cet écran ? Une affaire de communication…

Le gène Fox p2 a été identifié dans notre ADN, dans celui du Néanderthal et dans celui de la plupart des espèces animales, comme associé au langage. La seule petite différence du votre (et du mien), c’est une petite lettre, un A devenu T, dans le codage de ce gène, composé de 400 000 lettres et au milieu des 3 milliards de combinaisons de notre ADN. Cette différence infinitésimale a eu pour résultante une plus grande capacité et souplesse neuromotrice, pour traduire notre pensée abstraite en habilité physique : articulation plus élaborée, capacité manuelle, expression du visage…

Cette habilité a, entre autre, permis la transmission du savoir d’une génération à l’autre et donc une plus grande accumulation d’expériences, échecs comme réussites, pour aller à chaque fois plus loin. Pour exemple, les Néandertaliens, utilisaient un seul type de pierre taillée pour tout faire : chasser, couper, tailler…nos ancêtres, eux, avaient des outils de taille et de formes différentes adaptés à chaque tache. Cette singularité a également suscité la créativité artistique, l’invention et cette soif de découverte perpétuelle de nouveaux horizons, que ce soit pour résister à l’environnement, le raconter, l’explorer ou mieux le comprendre. Comme ces chercheurs, aux 4 coins du monde, qui depuis plus de 20 ans se sont penchés sur l’énigme du Néandertal et ont réussi à extraire et reconstituer à partir d’un bout d’os vieux de 40 000 ans, l’ADN de notre cousin et le comparer au notre.

Alors c’est pour ça que nous communiquons !? Pour transmettre du savoir, pour créer, inventer, trouver les différences qui nous feront évoluer encore…C’est étrange, j’ai l’impression que les objectifs ne sont pas toujours clairs, que la survie, l’art, la découverte et l’épanouissement humain ne sont pas toujours au cœur du sujet et qu’ils sont souvent remplacés par une série de boites à remplir à tout âge, selon certains standards et avec des grognements « Néandertaliens » imposés. Homo sapiens veut dire homme sage…le Néandertalien a disparu parce qu’il n’était pas assez équipé pour bien communiquer, méfions-nous de ne pas suivre le même chemin en étant trop bien équipé d’outils et pas assez de sagesse.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » – Rabelais

Philippe Négrier – homo sapiens – www.ktalyse.fr

PS : les scientifiques ont longtemps utilisé « homo sapiens sapiens » et « homo sapiens neanderthalensis », considérant que le second était une sous espèce du premier, la majorité pensent aujourd’hui que Neanderthalensis est une espèce indépendante mais le débat n’est pas clôt.

Sources d’inspiration : Doc France 5 du 16/11/2016 sur l’évolution (réalisation japonaise), Pierre Rabhi pour « les boites », Idriss Aberkane « le cerveau libéré » (à lire absolument) pour la sagesse.

 

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De MAGELLAN à EINSTEIN, l’aventure fait bouger le monde. Et si on bougeait nous aussi ?

Au moyen âge, la fadeur de la cuisine occidentale peut de moins en moins se passer des parfums de l’Orient. Utilisés et répandus par les Romains, poivre, gingembre, cannelle, épices de toute sorte viennent réveiller le goût. Les parfums de l’ailleurs sont indispensables aux femmes pour exhaler l’ambre ou la rose, aux églises pour s’embaumer d’encens entêtants, aux apothicaires pour produire baume et drogue avec la précieuse mention : Arabicum ou Indicum. Tout cela vient de loin et le voyage par la terre est semé d’embûches et de péages et si quelques croisades sont initiées pour s’assurer le passage (et oui, la religion prétexte à l’économique, déjà) ces « espiceries » coutent fortune, à tel point qu’un « sac à poivre » désigne alors un homme riche.
Le Portugal, petit pays de cette Europe du début du XVieme siècle, coincé vers la mer a la chance d’avoir un personnage visionnaire et riche : l’Infant Henrique. Il a l’ambition de porter l’audacieuse idée de défier, d’un côté un océan réputé illimité et infranchissable, de l’autre de risquer de griller vif en approchant de l’équateur et en essayant de contourner l’Afrique, continent réputé incontournable (dixit Ptolémé, indigne successeur cartographe des grecs, phéniciens et romains, dont le savoir s’est perdu au cours de siècles de régression et repliement de l’Europe).
C’est bien après la disparition de l’Infant (1460), que le résultat d’une vie  consacrée à la recherche cartographique et à l’investissement dans l’idée de l’exploration maritime, se concrétise. En 1486, Bartholomeu Diaz ouvre la voie à Vasco de Gama qui est le premier à faire la route des Indes, et à donner au Portugal une formidable emprise sur leurs richesses.
En 1519, l’obscur soldat et marin portugais, Magellan -rejeté par son roi Manoel mais accueilli et financé par le futur empereur espagnol, Charles Quint – appareille avec sa flotte en direction de l’Ouest pour contourner le nouveau continent, découvert incidemment par Colomb (qui a cru jusqu’à sa mort que c’était l’Inde), et atteindre les parfums d’Orient. Il trouva le passage (détroit de Magellan) et après avoir survécu à une traversée du Pacifique de 100 jours et presque autant de famine, voit son exploit prendre forme. Éphémère satisfaction, il est tué, par un de ses rares excès de confiance et par des indigènes, dans l’archipel des philippines le 26 avril 1521. Un de ses seconds, traitre à Magellan durant le voyage (et dont je tairai donc le nom), finira la boucle et touchera Séville, le 6 septembre 1522, 3 ans après le départ, ramenant 1 bateau sur les 5, 17 marins sur les 265 embarqués et une cale pleine des si précieux épices.
Difficile de se représenter la difficulté et de trouver le juste enseignement de cet exploit tragique 500 ans plus tard. Né d’une histoire de goût, devenue enjeu économique et de conquête territoriale et qui accouche d’une boucle qui confirme enfin que la terre est bien ronde et d’une énigme étrange : à terre, c’est jeudi mais d’après le calendrier, tenu précisément, à bord du Victoria, le bateau rescapé de la flotte de Magellan, on est mercredi. Où est donc passé ce jour ? La réponse viendra plus tard avec la compréhension du décalage horaire et la maîtrise, par l’instauration du Greenwich Mean Time (GMT) en 1675 et le système des fuseaux horaires proposé par le mathématicien italien Quirico Filopanti en 1858.  Un autre aventurier, pas de la mer mais du temps et de la relativité, un certain Albert, en sortant (et c’est un euphémisme) du cadre établi, a pu également démontrer qu’en bougeant, Magellan et ses hommes, comme tous ceux qui bougent, avaient vieilli moins vite que s’ils étaient restés immobiles. Certes, ils n’ont pas gagné une journée mais des micros secondes et l’aventure a coûté la vie à la plupart d’entre eux mais qui sait combien de temps ils ont fait gagner à l’humanité ? Qui sait le temps que nous pouvons gagner en bougeant aujourd’hui ? Changer de perspective, casser notre cadre de pensée, aller de l’avant…Quelle que soit sa durée, sa difficulté, nous avons tous un tour du monde à réaliser. Je fais le mien en vous accompagnant.
Philippe NÉGRIER
Bibliographie : Magellan par Stephen Zweig

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Le pessimisme c’est bon pour la santé…de qui ?

En 2015, 54% des français pensaient avoir une moins bonne situation que ses parents au même âge. Dans les faits, 39% ont une meilleure situation et 39% une situation comparable, reste 22%…cela voudrait dire que 32% étaient pessimistes ?*

Alors quoi, on a une réputation à défendre de champions du monde des râleurs ? Qu’est ce qui fait ou qui fait que nous en sommes là ? A moins de considérer la bonne surprise d’aller mieux que ce que l’on croyait comme un truc super, quel intérêt de se faire peur pour tout et de voir le négatif avant le positif ? Pour nous aucun mais ça peut rapporter à qui ?

Les médias vendent bien en amplifiant le catastrophisme ambiant mais ce n’est pas spécifique à la France. Si je ne devais retenir que deux spécificités à la France, c’est, d’une part,  le secteur pharmaceutique…une distribution protégée, une industrie flambeau du succès français à l’international et des dépenses en grande partie remboursées. Les Français sont les plus gros consommateurs d’anxiolytique au monde, prescris à + de 80% par des médecins généralistes…qui doivent optimiser les temps de consultation et faire un peu plaisir aux labos. Je caricature bien sûr. D’autre part, une élection présidentielle au suffrage universel direct, unique dans le monde occidental. Pour être bien sûr que le précédent ne reste pas, on noircit le tableau pendant 5 ans en occultant ce qui va bien…Dans la tradition chinoise, un médecin est payé quand son patient reste en bonne santé pas quand il est malade. Dans la tradition politique française, il y a une place de roi à prendre et tout est bon pour le trône…mais pas pour nous, le peuple.

Il y a sans doute d’autres causes mais pour sûr, le pessimisme n’est pas bon pour la santé, au contraire de la prudence et de l’optimisme. Comme il est difficile de compter sur les médecins, sur les médias ou sur les politiques, comptons sur nous et chaque jour cherchons ce qu’il y a de bien dans notre vie, les richesses et la beauté de notre pays et regardons les gens qui nous entourent : il y a beaucoup plus de gens bienveillants que d’apprentis terroristes, de ronchonneurs que de vrais méchants, de travailleurs que de feignants et plus d’amour et de gentillesse que de haine. Moi j’aime bien les gens, moi je vous aime bien.

Philippe Négrier

*Projet de rapport « lignes de faille, une société à réunifier » France Stratégie, Aout016 ; INSEE ; EUROSTAT ; CREDOC

 

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Managers, créez vos chorégraphies avec ceux qui vont les danser !

Ils surgissent de tous les côtés de la scène, chaque danseur à ses propres mouvements, sa propre présence, une nuée d’entités virevoltantes occupant l’espace…..c’est le chaos et pourtant au moment où cela commence, l’émotion vous étreint, un tableau vivant nait sous vos yeux et à l’instar d’une dissymétrie de Picasso faisant naître un équilibre naturel, le mouvement est prodigieusement harmonieux et beau, les mouvements de chaque danseur, leur déplacement, construisent une organisation nouvelle. Ce ne sont plus 40 danseurs qui évoluent sur scène mais une créature géante aux appendices multiples qui ondule et frémit avec grâce. Et puis, la créature se fragmente en petits nombres qui composent de nouvelles créatures, de nouveaux tableaux vivants, ils vont et viennent, se croisent, se regardent, se répondent et repartent…c’est vivant, c’est la vie et c’est beau. Difficile d’imaginer sans le voir.

Ce ballet est la démonstration qu’un résultat collectif peut naître d’une somme de talents et de libertés naturelles individuelles avec comme seule consigne de respecter une harmonie avec les autres et de connaître et concourir à un résultat commun et voulu de tous. On ne sent pas de contraintes car les contraintes sont construites volontairement, on ne ressent de l’énergie que dans une seule direction, alors que ça part dans tous les sens, car chaque mouvement s’inscrit dans un ensemble cohérent qui sait où il va. Et, peut-être le plus important, chacun exulte de ce qu’il fait, chacun est partie du spectacle et les uns apprécient de regarder le spectacle des autres apportant leur mouvement à la dynamique globale. Le chorégraphe bien sûr a esquissé le tableau mais les compositions d’un William Forsythe ou d’une Crystal Pite sont toujours le fruit d’un investissement commun des artistes, le collectif participe à la définition du résultat et aux moyens pour y parvenir. Une entreprise qui ressemble à cela ne peut qu’être efficace et épanouissante pour les hommes qui la composent, elle ressemble à du vivant naturel et fluide pas à une mécanique artificielle et grinçante. Chefs d’entreprises, managers, soyez chorégraphes et construisez la chorégraphie avec ceux qui vont la danser.

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Seuls 13% des travailleurs dans le monde aiment leur travail* !

…63% ne sont pas impliqués et 24% le DÉTESTENT. A se demander si le chômage est provoqué par la/les crises économiques ou par le « ras le bol » de passer ses journées à se démotiver dans l’action.

C’est sûr qu’à coups de Taylorisme, de motivation par l’unique carotte financière, de chasse à la performance, de surenchère sur les strapontins du pouvoir en entreprise et de management « participatif » on en a un peu beaucoup oublié les autres motivations qui peuvent faire lever un être humain chaque jour.

Le rêve, c’est d’arrêter de bosser et de narguer son patron, nous dit la pub du loto. Pourquoi faut-il souvent attendre une reconversion obligatoire passé 40 ans, après avoir été viré de son job, pour trouver enfin une activité qui nous motive vraiment. Je ne parle évidemment pas des ouvriers, perdus dans des zones de déserts économiques, exploités 30 ans sans être formés à quoi que ce soit d’autre et désespérés de perdre leur plus grande dignité : un travail dur et souvent peu épanouissant mais un travail quand même et qui rapportait de quoi survivre avec sa famille.

Qui entretient cela ? Les grandes entreprises, le système financier, l’Etat ? Ou tout simplement nous-mêmes, conditionnés génération après génération à accepter un système de travail qui ne nous convient pas, par habitude, par peur…  Aujourd’hui, les « nouveaux jeunes », génération Y et encore plus Z sont obligés de prendre du recul, car le système ne marche plus pour eux. Alors, ils ou plutôt nous tous, nous devons repenser la notion de travail, que ce soit en « libérant les entreprises » ou peut être, en libérant les individus des entreprises, que nous trouverons les solutions. Travaillons sur le travail au lieu de travailler sur le chômage, cela marche mieux de mettre de bonnes herbes partout plutôt que de passer notre temps à arracher des mauvaises herbes qui repoussent tout le temps.

*(Rapport Gallup 2013 – base 230 000 salariés dans 142 pays)

 

Philippe NEGRIER

*(Rapport Gallup 2013 – base 230 000 salariés dans 142 pays)

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Vive le rire au travail !

Si vous ne me connaissez pas bien, vous connaissez certainement quelqu’un dans votre entourage qui manie le jeu de mot, rarement brillant, parfois agaçant, quelquefois drôle…Qu’est-ce qui pousse des adultes à faire des farces et à en rire comme des enfants ? Adultes ? Non, ce sont toujours les enfants qui font ces farces et ces jeux de mots laids. Retrouver l’insouciance, nous évader du sérieux d’un monde parfois triste ou d’une discussion lourde de poncifs et vierge de pensifs. Ces jeux de mots d’enfants nous soignent des maux des jeux de dupes d’adultes cherchant à prouver qu’ils ne sont plus des enfants.

Lorsque vous entendrez dans une réunion très sérieuse, un adulte faire l’enfant, ne sourcillez pas, souriez, c’est un esprit cabotin qui vous souffle que votre réunion est ennuyeuse comme un bottin et même pas mondain. Prenez le temps de vous écouter et chercher en vous l’enfant qui riait des noms bizarres à l’école ou qui cachait le cartable de son voisin. Vous verrez, c’est là que les meilleures idées viendront et que les « sottises » seront solutions.

Et même si cela n’aide pas à trouver de solutions miraculeuses, prenons le temps de rire de nous, de rire tout court, d’être joyeux, c’est bon pour la santé…et vive le calembour joie.

Philippe Négrier (« nez cramé » à 7 ans)

 

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La performance ? Pour qui ? Pour quoi ?

Nous sommes nombreux, coachs, conseils, consultants et autres « gourous » de tous poils à naviguer sur les réseaux, à sonner aux portes des DRH, des dirigeants et à leur parler d’efficacité, d’agitation d’idées, d’accompagnement du changement, de cohésion d’équipe et surtout de performance. C’est quoi la performance ? pour quoi ? Pour qui ? Qui la mesure ?

Travailler plus cool, comme dans une entreprise dite « libérée » ? Apporter plus de valeur ajoutée pour ses actionnaires ? Gagner plus d’argent ? Vivre plus longtemps, comme dans ce village Italien qui a 86 centenaires pour 700 habitants ? Passer plus de temps avec ceux qu’on aime ? Avoir plus d’orgasmes ? Courir le Marathon en moins de 3h ?…ou simplement se sentir bien, sans rien avoir à mesurer, à compter, à comptabiliser et sans y penser.

Se sentir « performant » n’a de sens que pour nous et si nous mesurons notre performance à notre capacité de « paraitre performant » aux yeux des autres, c’est une course sans fin et sans aucune preuve de réussite.

Il est plus intéressant de parler de performance pour une équipe qui vise un résultat commun et que chacun des membres de l’équipe se réalise à travers la réussite collective et non dans un sucés individuel.

Enfin, une performance artistique désigne un acte artistique sans a priori de résultat. L’artiste comme les observateurs, y trouveront un degré de plaisir ou de déplaisir différent, c’est peut-être cela une vraie performance individuelle de vie, celle où l’on ne cherche pas un résultat mais où l’on vit, tout simplement.

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Et si le mot « travail » signifiait plaisir ?

Nous n’échappons pas facilement à des siècles d’habitude et d’éducation, la dimension valorisante de la souffrance au travail reste trop souvent plus forte que celle du plaisir. « Elle ou il a un travail très prenant, un poste important, une belle situation c’est normal qu’elle, il, travaille beaucoup et n’ait pas beaucoup de temps pour sa vie privée ».

Proposons une autre phrase : « elle, il, a un travail passionnant, dans une organisation vraiment intelligente qui laisse beaucoup de place à l’autonomie et à la solidarité, la productivité collective est fantastique et elle, il, module son temps de travail en fonction de ses besoins personnels ».

Donner une place au travail dans la vie et non pas laisser une place à la vie en dehors du travail.

Mais alors, comment ferait-on pour justifier de moins payer les femmes ou de freiner leur accès au pouvoir ?  Femmes plus « actives » dans leur vie personnelle et qui « sacrifient » leur carrière pour avoir des enfants ? Ce changement de perspective leur donnerait une égalité « morale », elle permettrait aussi aux hommes de dire avec fierté : « le matin j’emmène mes enfants et parfois ceux de mes voisins à l’école, je ne suis pas au boulot avant 9h45 »

Fini également le débat sur les 35 heures, on ne compte plus la présence mais l’efficacité à obtenir des résultats et le plaisir d’un collectif.Il y a des semaines de 45H et d’autres de 20H et certains très efficaces 4 jours par semaine. Je vous laisse imaginer d’autres développements.

Plus d’autonomie, plus de valorisation, plus d’implication, plus de solidarité pour tenir des objectifs partagés, plus de souplesse dans l’organisation du temps…plus de plaisir pendant et hors du travail.

A partir de ce mot « travail » dérivé du latin « tripaliare », signifiant « tourmenter, torturer avec le trepalium »,   et donc manquant diablement du génome du plaisir, pourquoi ne pas construire une définition positive et choisir un nouveau mot, plus évocateur des notions d’épanouissement, d’enrichissement, de jeu, de plaisir…

A vous de jouer, envoyez moi vos suggestions, on verra avec l’académie française !

p.negrier@ktalyse.fr

Août toute l’année ?!

Paris (presque) désert, le périphérique fluide, la rumeur de la ville atténuée, les salariés en vacances ailleurs ou dans leur tête, les commerces fermés, les programmes télés d’été, facebook emplit de paysages de mers, de lointaines contrées, de sourires, de peaux bronzées, de lunettes de soleil et de shorts…et si on faisait l’inverse ?

Un mois d’activité intense, de fureur, de bruit, de production d’objets, d’idées, de consommation et de dépenses intensives, du travail 24h/24, 7j/7…Et 11 mois de langueur, de détente, de « laisse tomber, il n’y aura personne, on fera ça à la rentrée », de flâneries, de robes d’été, de shorts, de chemisettes (non pas de shorts, pas de chemisettes !), de pantalons et de chemises en lin….

Et si on calmait cette frénésie de PIB, cette obsession d’avoir, cette agitation boursière, cette violence au travail ou la violence de ne pas en avoir, cette accélération du temps pour prendre le temps de regarder le monde dans lequel nous vivons, en quoi il est beau, en quoi on peut l’améliorer, les gens qui nous entourent, ce qu’ils sont, ce qu’ils nous donnent, ce que nous leur apportons.

Et nous, prenons le temps de nous regarder nous, ce que nous sommes, ce qui nous plait, là où on aimerait aller, qui on voudrait rencontrer, ce que nous voulons faire de notre vie précieuse car unique et inimitable….

Et si nos plus belles évolutions, nos plus chouettes idées naissaient en Août, n’aurions-nous pas tous à y gagner à avoir 11 mois d’Août ?… « Et pourquoi pas 12 » répond l’enfant.

Bel Août à toutes et à tous

Vous accompagner sur vos sujets

Philippe NEGRIER   

p.negrier@ktalyse.fr

Le coaching d’évolution personnelle ou/et professionnelle, individuel ou collectif, a pour fondement la mise en évidence des ressources, des qualités et des aspirations des clients et la mise en action des moyens dont ils disposent pour arriver au résultat qu’ils souhaitent. C’est une démarche volontariste qui vise des résultats concrets et rapides.

Si vous ne souhaitez pas avancer sur les sujets qui vous posent problèmes ou interrogations ne demandez surtout pas à un coach de vous accompagner car c’est sa vocation de vous faire avancer.

Plus que sur des sujets , le coaching se centre sur votre évolution ou celle du groupe. L’expression de vos besoins et leurs solutions sont liées à notre co-investissement dans la relation coach/client.Une histoire de confiance en somme.

L’une des particularité du coaching est son aspect maîtrisé dans le temps, un nombre défini de séances pouvant aller de 2 à 10 pour des sujets clairement identifiés et délimités jusqu’à 20 lorsque le sujet initial révèle de nouveaux sujets et que le client souhaite également les faire avancer.

Un contrat écrit pour les organisations ou verbal pour les personnes est constitué et validé par le(s) client(s) et le coach préalablement au début du coaching. Ce contrat définit le nombre de séances, leur coût et la déontologie qui préside à l’exercice du coaching.